Les initiants de l’initiative « Entreprises responsables » affirment que Glencore ne respecte pas les droits humains et nuit à l’environnement. Ceci est en totale contradiction avec les valeurs de notre entreprise. Vous trouverez ici les faits concernant nos activités au Pérou, en Bolivie et dans d'autres pays.

D'autres fiches d'information et prises de position sont disponibles ici.

Glencore soutient le respect des droits humains et le développement durable dans le monde entier.

Nous pensons qu'une approche coordonnée au niveau international et basée sur la transparence, le dialogue ainsi que sur le partage d’informations avec les communautés locales, les gouvernements, l'industrie et les organisations non gouvernementales, est essentielle pour promouvoir le développement durable et les droits humains.

Ainsi, nous soutenons la position du Conseil fédéral, du Parlement et des associations économiques suisses, ainsi que la contre-proposition indirecte, qui est coordonnée au niveau international et encourage efficacement la protection de la population et de l'environnement par de nouvelles obligations de transparence et de diligence. 

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Lors d’un entretien avec la Neue Zürcher Zeitung (la NZZ), notre PDG Ivan Glasenberg a évoqué la responsabilité que nous avons en tant qu'entreprise de matières premières ainsi que le rôle qu’elles jouent pour la transition énergétique.  

Vous trouverez ci-dessous une sélection de questions que la NZZ a posé à notre PDG lors de l’entretien, ainsi que les réponses qu’il leur a données.


Cet entretien, paru dans la NZZ le 13 novembre 2020, peut être téléchargé ici dans son intégralité au format PDF. Il est disponible en allemand et anglais. Laversion anglaise est une traduction.
 

Monsieur Glasenberg, quel effet cela vous fait-il quand, partout en Suisse, vous voyez des affiches qui accusent Glencore d’empoisonner des enfants ?

En Suisse, on ne connaît que très peu le secteur des industries extractives. Nous sommes la seule entreprise minière qui a son siège en Suisse, mais l’une des plus importantes au monde. Jusqu’ici, nous avons trop peu communiqué sur ce que cela signifie vraiment. Evidemment, ces accusations sont blessantes. Chez Glencore, nous consacrons beaucoup de temps à tout ce qui touche au respect des droits humains. Nous agissons de manière transparente et publions des rapports. Dans les pays où nos opérations sont implantées, nous nous tenons à de sévères normes et directives internationales, y compris celles élaborées et établies par l’association industrielle, le Conseil International des Mines et Métaux (le CIMM). Bon nombre des allégations faites à notre égard ne sont pas correctes ; dans le monde entier, nous employons 160 000 personnes réparties sur 150 sites différents. Il y a toujours quelque chose tourne qui peut mal tourner. Nous, quand nous voyons un problème, nous le corrigeons tout de suite.

Qu’est-ce que cela signifierait pour Glencore si l’Initiative pour des multinationales responsables venait à être adoptée ?

Nous passerions énormément de temps sur des affaires et cas juridiques. Tout un chacun pourrait alors plaider son cas auprès d’un tribunal suisse, et le renversement de la charge de la preuve fait qu’on deviendrait présumé coupable jusqu’à preuve du contraire. Cela nous obligerait à engager plus d’avocats, mais sinon, rien ne changerait à la façon dont nous gérons nos mines.

Glencore ne quitterait-elle pas la Suisse ?

Non. Le siège des Glencore est basé dans le canton de Zoug depuis près d’un demi-siècle, et nous sommes fiers d’être en Suisse. L’adoption de l’initiative entraînerait des coûts plus élevés et monopoliserait considérablement les compétences managériales et de gestion. Nous sommes en mesure de nous adapter à cela, mais ce sont les PME qui seront les plus durement touchées.

L'exploitation des matières premières a souvent lieu dans des pays aux institutions politiques réputées comme étant faibles, entre autres la RDC. Glencore ne tire-t-elle pas profit de ce vide politique ?

En Europe, dès qu'une entreprise est active dans un pays en développement, on la soupçonne d'exploiter la situation et d'appliquer des normes moins strictes. Cependant, nous appliquons exactement les mêmes normes dans toutes nos installations de production, et ce que nous opérions dans un pays industrialisé ou en développement. En revanche, ce dont les gens sont moins au courant, c'est que les pays en question profitent de notre présence. En RDC, par exemple, nous avons investi plus de USD 7 milliards. Depuis 2014, Glencore y a payé USD 3,5 milliards en impôts – et c’est sans compter les 8 000 personnes qui travaillent pour nous sur place. Imaginez l'effet multiplicateur ! Je suis convaincu que notre contribution à ces pays est une contribution bénéfique. Comment ces pays se développeraient-ils si nous n'y allions pas ? Pour construire une mine, il faut investir des milliards – c’est ce que nous sommes prêts à faire, à l’image de ce que nous avons fait en Colombie, au Pérou ou au Chili.

Les membres du comité référendaire accusent les entreprises telles que Glencore de former un « état dans un état », et que ces dernières seraient à l’origine du manque d’accès équitable à la justice. Selon eux, cela explique pourquoi ces entreprises semblent toujours pouvoir s’arranger, et que tout tourne à leur avantage.

Notre expérience a été toute autre. De plus, nous ne mettons pas aux oubliettes nos normes et nos directives juste sous prétexte que nous nous trouvons dans un pays qui a des règles moins strictes. Peu importe que nous soyons en Australie, en RDC ou en Zambie, nous suivons toujours les mêmes principes.

Si l’initiative venait à être rejetée lors du référendum, la contre-proposition rentrerait alors en vigueur. La contre-proposition prévoit des obligations plus sévères lorsqu’il s’agit de rendre des comptes. Quelle est votre position là-dessus ?

La contre-proposition fait sens. Elle oblige les entreprises à être transparentes et à publier des rapports sur leurs activités. Elles se voient donc mises sous pression, mais n’ont cependant pas à se soucier d’être en permanence exposées à des accusations ou actions en responsabilité.

En 2011, au moment où vous avez introduit en bourse la cote de Glencore, vous disiez que la Suisse pouvait être fière d’une telle entreprise. Manifestement, beaucoup de monde ne partage toujours pas ce même avis. Alors : déception ou indifférence ?

La façon dont nous voient les Suisses est extrêmement importante pour moi. Je regrette évidemment la mauvaise image qu’ils ont de nous – car somme toute, nous sommes une des meilleures entreprises minières au monde. Nous sommes à la fois ouverts et transparents, mais peut-être que nous n’avons pas été suffisamment proactifs par le passé. Nous aurions dû mieux expliquer en quoi nos activités sont indispensables, et non pas secrètes ou opaques. Bien qu’à contrecœur, j’admets qu’hélas, nous n’avons pas encore su tisser les liens que je souhaiterais avec la population suisse.

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Nous rejetons fermement les accusations portées contre Glencore dans le film «  Multinationales : L'enquête » et précisons que Cerrejón n'est pas contrôlée par Glencore.

Depuis 2002, Cerrejón est une entreprise détenue à parts égales par BHP Billiton, Anglo American et Glencore, qui en détiennent chacune 33,3 %. Cerrejón est gérée indépendamment et dispose de son propre PDG et de sa propre direction.

Une fiche d'information sur Cerrejón peut être téléchargée ici en français, en allemand et en anglais.

 

Vous trouverez plus d'informations sur Cerrejón ici (en anglais).

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